• Ce sera formidable : PlanCe sera formidable est un roman ayant pour thème la modernité, leitmotiv de Joseph, mon personnage vedette. Les chapitres étant thématiques et annuels, j’avais décidé de trouver tout signe de progrès, de changements, d’initiatives ayant eu lieu à Trois-Rivières pour la période du récit (1874 à 1899). Cependant, je n’avais profondément pas le goût de fouiller tous les journaux d’époque, surtout que ces papiers du 19e siècle sont très difficiles à lire. Je savais que le professeur René Hardy, de l’Université du Québec à Trois-Rivières, avait réalisé le travail de titan de prendre en note tous les articles de  ces journaux. Monsieur Hardy gardait jalousement ses fichiers. N’y avait pas recours qui que ce soit! Alors, je lui avais demandé la permission, sous prétexte que c’était pour ma thèse de doctorat. Accordé. Nous étions en mai et il y avait peu d’étudiants et de professeurs à l’UQTR à ce moment-là. Je me sentais libre de repérer tout ce que je voulais dans les fichiers. Mais voilà que le second matin se présente René Hardy, me demandant si ma recherche avançait bien pour ma thèse. Je crois que j’ai rougi et caché mes feuilles avec mon coude! Voici une partie du résultat, qui deviendra le plan, le squelette autour duquel j’allais créer le roman. Pour les années où je n’avais rien repéré de moderne, je me concentrais sur une action mettant en vedette un membre de la famille de Joseph (C’est le cas du dernier élément, tout en bas). Le plan pour Ce sera formidable comptait une vingtaine de pages.


    votre commentaire
  • Presse : Une critique de Perles et chapelet

    Une critique favorable pour Perles et chapelet, publiée dans le numéro d'automne de Nuit Blanche, en 1999. C'était ma première intrusion dans cette revue, qui se montrera bonne à mon endroit au cours des années suivantes.


    votre commentaire
  • Public : Tout le monde pleure

    Un courriel reçu en juillet 2000. Contrairement à ce que la femme prétend, je ne recevais pas des "dizaines et des dizaines" de messages ! Quelques uns de temps à autre et voilà sans doute pourquoi chacun d'entre eux devenait extraordinaire. Je signale que je donnais toujours des réponses.  


    votre commentaire
  • Michelle Samson

    Lors de mon arrivée chez mon premier éditeur, un jeune homme s’occupait du stand lors des salons du livre. Une année plus tard, le patron a fait appel à Michelle Samson, qui avait tenu ce rôle quelques années auparavant. J’allais alors avoir une relation étroite avec cette femme extraordinaire. Relativement aux salons, le premier mot qui me vient à l’esprit est : travailleuse ! Son stand, c’était son enfant pour quelques jours. Elle le quittait rarement, même pour manger. Maintes fois, j’allais lui chercher un goûter. Quand, rarement, elle décidait de s’octroyer une demi-heure pour le souper, elle donnait mille recommandations à la bénévole, telle une mère conseillant la gardienne d’enfants. Bonne vendeuse! Quelqu’un se présentait et Michelle savait d’instinct ce que cette femme ou cet homme désirait comme lecture. Alors, elle savait convaincre avec tact. Elle avait lu tous les livres exposés. Normal, me direz-vous? Vous seriez étonnés d’apprendre jusqu’à quel point ces représentants ne connaissent pas les produits qu’ils doivent offrir  au public. Un peu plus de Michelle à l’article suivant !


    votre commentaire
  • Mon amie Michelle

    J’ai rencontré Michelle Samson pour la première fois en mars 1999, alors qu’elle devait me prendre à son bord, en direction du salon du livre de l’Outaouais. Elle avait raté le point de rendez-vous de plusieurs kilomètres! Après une demi-heure de route, il n’y avait plus de « Vous » entre nous. Moi qui suis habituellement discret, je suis devenu volubile au contact de Michelle, qui avait toujours quelque chose à raconter. Nous allions nous retrouver dans chaque salon du livre jusqu’en 2003 et même en 2004, alors que j’ai participé à deux salons en compagnie de Pierrette Brière. Combien de fois ai-je voyagé avec Michelle ? Difficile à évaluer : souvent demeure le mot le plus réaliste ! Avant chaque salon, elle avait l’habitude de me donner un coup de fil et nous échangions pendant deux heures sans pouvoir nous arrêter. Elle m’a reçu à coucher chez elle à quelques reprises et nous avons même partagé une chambre d’hôtel à une occasion. Je l’aidais toujours à tout placer dans le stand, à remettre les livres dans les boîtes à la fin de chaque salon, à les transporter dans le véhicule. Il y a eu deux coups de gueule chacun de notre côté, mais j’imagine que c’est permis, en amitié.  En 2010, lors d’une participation au salon du livre en Abitibi, j’ai alors vendu beaucoup moins de romans qu’à l’époque du premier éditeur et j’ai alors pensé que « Mon coach n’était pas là pour m’encourager et me pousser dans le dos. » Michelle n’est plus à l’emploi de l’éditeur et, en 2011, j’ai eu un pincement de coeur en voyant quelques romans de ces gens, à même l’énorme stand du distributeur, revoyant Michelle dans un stand préparé avec amour, pleine de passion pour les livres et de respect pour le public. Ces gens ont perdu un trésor. Je lui ai dédié Des trésors pour Marie-Lou et cette initiative avait provoqué chez elle un grand enthousiasme : « À mon ange gardien Michelle Samson. » Une femme en or!


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique