• Bilan : Contes d'asphalte

    Bilan : Contes d'asphalte

    Mes romans favoris n’ont pas encore été publiés. Cependant, puisque ce blogue ne parle que des publications, j’affirme haut et fort que Contes d’asphalte demeure le roman que je préfère. Un auteur peut-il détester un de ses propres romans ? Oui, et j’en parle plus loin. Jamais je n’arriverai à penser du mal de Contes d’asphalte, car l’aventure de sa création a été un enchantement de tous les instants. J’aime ce livre parce qu’il anéandit le cliché stupide maintes fois croisé au Québec, à l’effet que les prêtres catholiques étaient tous très méchants et persécuteurs. Pas mon personnage du curé Chamberland, un homme d’action incroyable et moteur d’une grande oeuvre : la coopérative d’habitation ouvrière de Trois-Rivières. J’ai déjà parlé avec une lectrice d’un certain âge qui m’avait dit avoir dépeint le curé tel qu’il était­. Considérant que je n’ai jamais connu cet homme, j’ai retiré une grande fierté de ce compliment. J’aime aussi Contes d’asphalte à cause de la seconde partie et du jeune Martin. Il s’agit de ma propre enfance, mais idéalisée. Jamais le caractère de Mario Bergeron le romancier n’avait autant rejoint un de ses personnages. Lors des tournées des salons du livre, Michelle Samson, responsable du stand de l’éditeur­, m’avait une fois dit : « Ça paraît que tu l’aimes beaucoup », parce que j’insistais à présenter Contes d’asphalte en premier lieu au public. Enfin, je crois que la page couverture est très belle!


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