• Coup de gueule

    Coup de gueule

    Un de mes rares coups de gueule, alors que j'étais au coeur d'un ras-le-bol suite à ce qui m'était arrivé avec le premier éditeur. Il fallait bien que je me lance dans la polémique pour que le journal Le Nouvelliste se penche sur moi ! En réalité, il y avait une statégie bassement mercantile derrière cet article, publié le 12 avril 2004, à quelques jours du salon du livre de Trois-Rivières. J'y participais comme auteur indépendant, au stand de Pierrette Brière. À l'origine : une lettre destinée au courrier des lecteurs, suivie d'un coup de téléphone de l'éditrice, me demandant d'en dire un peu plus. Le photographe est venu chez moi. Mon but était d'attirer l'attention afin de vendre des romans lors du salon. Cela a fonctionné ! Par contre, j'ai eu droit à trois "Ne faites pas ça, monsieur Bergeron" de la part de lectrices et l'article a été épinglé sur le comptoir d'un libraire de la ville. Je crois toujours à certains propos alors énoncés. Comme tout ceci est très petit pour la lecture, je résume les propos dans le commentaire des lecteurs.


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  • Commentaires

    1
    MarioB Profil de MarioB
    Mardi 17 Janvier 2012 à 08:44

    Statistiques à l'appui, les Québécois font de moins en moins de lecture, alors qu'il se publie de plus en plus de livres, car les éditeurs sont subventionnés. Qu'ils vendent ou non des livres, les éditeurs ne perdent donc pas beaucoup d'argent.


    Les livres sont ignorés par les médias. "La meilleure façon d'assassiner une littérature nationale, c'est de l'ignorer." Peu de place pour les auteurs québécois dans les médias, l'espace restreint étant occipé par des livres américains et français.


    Le public qui fréquente les salons du livre n'est pas un public de lecteurs. Je mentionne le fait réel que des gens venaient me dire, à moi l'auteur derrière le stand, qu'ils ne lisaient pas.


    Les maisons d'éditions ne sont pas au service ni à l'écoute du public. Je le crois toujours.


    Dans le dernier paragraphe, je demande si tout ça m'incite à poursuivre. "Mille fois non. Ce n'est qu'un chapelet de frustrations blessantes." Je termine en disant que jamais je ne cesserai d'écrire, mais que "mes romans vont demeurer dans mon ordinateur."

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