• Presse : Parti pour la gloire ?

    Quelqu’un m’avait dit que Perles et chapelet avait droit à une critique dans La Presse. Vite, je me suis précipité pour acheter une copie et vu cette courte critique. Wow! Jusqu’alors, je n’avais eu droit qu’au journal du Saguenay, des papiers communautaires et des gnagnagnas Internet. La Presse, c’est un grand journal lu partout au Québec. Je me croyais parti pour la gloire! L’année suivante : rien. Or, Pierre Vennat écrivait aussi des livres, sur les guerres mondiales et il était présent au salon de Montréal. Je prends le risque d’aller le rencontrer, avec L’Héritage de Jeanne entre les mains. Il y a des soldats sur la page couverture et j’ai cru que ça attirerait son attention. En effet! Il m’a posé des questions sur ces militaires, puis je lui ai rappelé sa critique de Perles et chapelet, en 1999. Voici à peu près sa réponse : « Oui, c’était bon, ce roman! Cependant, mon patron m’a reproché d’en avoir parlé. Tu comprends… Ton éditeur n’achète pas de publicité dans La Presse… » J’ai alors compris beaucoup de choses par cette simple remarque. Ce sera la seule fois où un de mes romans aura droit à quoi que ce soit dans un journal d’importance au Québec


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  • Madame honoréeUne lectrice désirait se faire photographier en ma compagnie. À condition d’avoir une copie, hein!  Photo prise au salon du livre de Trois-Rivières  en 2001. La chose est-elle arrivée souvent ? À l’occasion !


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  • Secret des signets

    Ceci est une partie d’une grande feuille cartonnée où on pouvait aussi voir la page recto du roman. Nous voyons une partie du verso, et, à gauche, le signet. Des cartons semblables étaient imprimés au même nombre que le tirage du livre. L’imprimeur, au moment de l’assemblage, n’avait qu’à couper aux bons endroits. Je ne sais pas trop précisément ce que représentent les couleurs, au sommet. Sans doute des repères pour l’imprimeur. Voilà donc d’où viennent les signets !


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  • Amis : Diane Martel

    Une belle grande femme élancée, à l’emploi des Écrits des Forges, de Trois-Rivières, et représentante commerciale lors des salons du livre. Comme nous étions les deux seuls de la tournée à provenir de cette ville, j’ai souvent voyagé avec Diane, particulièrement pour les retours. Diane avait une voix dynamique, bougeait beaucoup, mettait un plein d’énergie pour faire connaître les livres de son employeur. Croyant avoir trouvé un meilleur emploi, Diane a abandonné son poste après trois années, chose qu’elle m’a avoué avoir beaucoup regretté. Je n’ai qu’à fermer les yeux et j’entends de nouveau sa voix si particulière.


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