• L'Héritage de Jeanne : Erreur de l'imprimeur.

    Sortant de l'imprimeur, L'Héritage de Jeanne est arrivé entre les mains de l'éditeur de cette façon. Il n'était pas content ! La photo des militaires apparaît en jaune, à peine visible. On m'a expliqué qu'un certain filtre pour les photographies noir et blanc n'a pas été appliqué. L'éditeur a retourné les mille copies chez l'imprimeur avec ordre de faire le travail comme il faut. Ces gens ont légèrement coupé les livres et ont imprimé d'autres pages couvertures, si bien que ce roman est trois cils plus petit que les autres de la série. Cela a retardé sa mise en marché. Ce que je vous présente est donc très rare : je n'ai qu'une seule copie.


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  • Bilan : Tremblay et fils

    Un premier roman publié nous échappe toujours... Le texte porte la marque de mon amateurisme et les gens qui m'ont donné un coup de pouce avaient en tête qu'il s'agissait d'un roman jeunesse, idée que je ne partageais pas. Il y a un certain nombre de maladresses dans Tremblay et fils, lesquelles seront atténuées quand le roman, avec deux chapitres de plus, deviendra la première partie de Petit Train. J'ai rencontré des gens qui cherchent Tremblay et fils : bonne chance, car cela relève de l'archéologie ! Avec le recul, donc : pas ma fierté, mais elle l'était beaucoup en 1996.


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  • Salon du livre : Abitibi-Témiscamingue

    J'étais le seul auteur à faire une telle chose ! La première journée des salons du livre de l'Abitibi-Témiscamingue était en partie réservée aux bibliothèques de villages et de petites villes, pour leurs achats annuels. Comme vous le verrez plus loin, des paniers d'épicerie étaient mis à la disposition de ces gens afin de transporter leurs nombreux achats. La présence d'un auteur permettait d'avoir un livre autographié. Je pouvais présenter mes trucs, alors qu'une femme disait : "Est-ce qu'on a certains de ces livres?" Je leur demandais le nom de leur localité. "Guyenne, madame ? Vous avez les deux premiers de ma série, ainsi que les deux derniers. Il vous manque le milieu : les tomes 3 et 4." Alors, elles partaient avec les livres. Je prenais ces renseignements sur le site internet des bibliothèques de l'Abitibi-Témiscamingue. À peine deux heures de travail. C'était très utile et les femmes appréciaient, s'en souvenaient l'année suivante. J'avais cette feuille à ma portée lors de l'édition 2004, à Amos.


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  • Presse : Page couverture

    L'édition estivale 2005 de la réputée revue littéraire Nuit Blanche, avec mon nom bien en place. Pas mauvais pour un auteur qui n'avait plus d'éditeur ! Ces gens m'avaient demandé d'écrire un article d'une série dont le thème était "Le livre que je n'ai jamais lu". Considérant les auteurs très en vue qui s'étaient prêté à l'exercice, j'étais alors très flatté et avais cru que tout ceci m'aiderait à trouver une nouvelle niche. Rien de tel ne s'est passé. L'article, rédigé avec le plus grand soin mais avec quelques culbutes stylistiques, s'intitulait "Lord Durham serait fier de moi" et il s'agissait d'un texte d'historien, et non de romancier.


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  • Presse : Enfin, un article !

    Ma grande frustration au cours de ces années avec cet éditeur a été la curieuse bouderie dont je fus l'objet de la part des journaux de Trois-Rivières, moi un romancier de la ville et dont les fictions se déroulaient dans la ville. J'ai moi-même réussi à intéresser les gens de ce mensuel du nom de Gazette populaire. Un rendez-vous avait été pris dans un café et j'avais passé plus d'une heure à parler sans cesse avec la jeune journaliste. C'était en 2002 et je me souviens très bien de tous ces instants.  


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