• Public : Ma plus grande admiratrice

    Au début de 2010, je reçois un coup de fil d’une femme très intimidée, me demandant si je serais présent au salon du livre de l’Outaouais.  J’aurais aimé m’y rendre, mais le second éditeur a refusé. J’assure la dame que mes seules présences aux salons seraient réservées à Trois-Rivières et à l’Abitibi. Elle me raconte alors comme elle adore mes romans, découverts récemment. Elle avait passé des petites annonces dans les journaux afin de pouvoir les acheter, ne manquant à sa collection que Tremblay et fils et Des trésors pour Marie-Lou.  Puis, au salon de Trois-Rivières, j’ai l’immense surprise de voir  approcher cette femme, avec un grand sac contenant des copies usagées des premiers romans, dont un Héritage de Jeanne qu’elle a payé 40 dollars.  Rougissante! Une photo en votre compagnie ? J’avais une entrevue prévue et la voilà au premier rang pour m’écouter. Pour me voir et faire signer ces livres, elle avait roulé plus de trois heures. Je l’assure que j’ai encore des signets de ces romans à la maison et que je les lui ferais parvenir. Je me suis alors rendu compte que je pouvais lui donner un Tremblay et fils. Elle m’a répondu par cette lettre, où elle dit souhaiter être riche afin de me fournir tout ce dont j’aurais besoin afin que je me consacre à l’écriture. J’aurais aimé avoir une caméra pour la filmer et envoyer le tout avec mes manuscrits chez des éditeurs qui refusent les cinq romans de la série Tremblay qui croupissent dans mon ordinateur depuis dix années.


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  • Amis : Marguerite Lescop

    Marguerite Lescop était déjà très populaire au moment où je l’ai croisée, en 1996, lors de mon tout premier salon du livre. Nous étions voisins et les gens qu’attirait Marguerite m’ont servi pour parler de Tremblay et fils. Je ne savais pas alors que je deviendrais ami avec cette femme hors du commun, un des êtres les plus singuliers rencontré dans ma vie. Ayant déjà plus de 80 ans, Marguerite Lescop faisait preuve d’une énergie d’une femme de 20 ans. C’est épuisant, un salon du livre : vivre dans le bruit pendant quatre jours, parler sans cesse, manger à la va-vite, être assis sur des chaises inconfortables. Marguerite vivait ces contraintes avec le sourire. Un secret : elle faisait preuve d’impatience quand il y avait peu de visiteurs. Drôle à n’en plus finir, de plus. Lors d’un salon, je la retrouve devant une table de sandwichs à notre local de pause et la prends par la taille. Sa réaction : « Mario, pas ici! Tu ne vois pas qu’on nous regarde ? » Cette photo a été prise à Ville-Marie en 2001 et j’en avais donné une copie à Marguerite, qui l’avait épinglée sur son frigo!


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  • Salon du livre : Horaire

    Mon horaire pour le salon du livre de Trois-Rivières de 2003. Dans mon cas, ce n'était pas compliqué : j'étais là tout le temps ! Des entrevues ont été ajoutées à la main. Je crois que c'est le plus grand nombre que j'ai eu dans le cadre d'un salon.


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  • Divers : Projets

    Ceci faisait partie d'une lettre adressée à mon premier éditeur, au cours de l'été 1998. À ce moment-là, les six romans qu'il allait publier étaient déjà rédigés. Je lui signalais une seconde série, avec la même famille, de la Nouvelle-France jusqu'à la fin du 19e siècle. Ces romans seront créés entre 1998 et 2003. Celui que je désigne comme "consacré à Joseph Tremblay" est Ce sera formidable, publié en 2009 par une autre maison. Les cinq autres romans reposent toujours dans mon ordinateur. Quant à l'idée d'une série jeunesse, elle sera rapidement oubliée.


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  • Presse : Critique de Contes d'asphalte

    Une critique de Contes d'asphalte, signée par l'important journaliste Laurent Laplante, de la revue littéraire Nuit Blanche, en 2001.


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