• Salon du livre : Sherbrooke

    Salon du livre : Sherbrooke

    Ce n’est pas le bassin de population qui a fait défaut ; c’est un lieu épouvantable pour tenir un salon du livre. Dans des locaux d’un campus universitaire, mais sur deux étages et quatre palliers. Cela ne donnait aucune ambiance et créait un climat très froid. Il s’agissait que le public passe par le pallier des « grands éditeurs » pour que les autres aient une impression de profond vide. J’ai déjà passé de longues périodes à ce salon sans voir une seule personne marcher devant moi. De plus : ventes anémiques, si bien qu’après 1998, 1999 et 2000, j’ai laissé tomber. Une personne de la tournée m’a dit, en 2010, que le salon était toujours tenu à cet endroit.  Deux souvenirs : le pire hôtel où j’ai un jour séjourné et, en 2000, une dame âgée, très belle avec de généreux cheveux blancs, avance vers moi avec un air de dignité et, mettant la main sur Perles et chapelet, me dit : « Monsieur Bergeron, j’étais une flapper » (Comme les personnages Jeanne et Sweetie du roman).

    La photographie a été prise en 2000. Notez la petitesse du kiosque.  La jeune femme au premier plan est Marie-Christine Vincent, romancière qui n’avait pas encore vingt ans,  boulimique d’écriture comme moi, et qui avait débuté chez cet éditeur en même temps que moi.


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