• Signets

    Signets

    En France, on parle de marque-page, tandis qu'au Québec, on dit communément Signets. Ils sont imprimés en même temps que le livre, puisque figurant sur la pièce présentant le recto et le verso de l'ouvrage. En premier lieu, lors des salons du livre, j'en donnais trop. Des enfants approchaient et miaulaient : "Avez-vous un signet?" C'était à celui qui en récolterait le plus. Je me souviens en avoir vu beaucoup dans un stationnement... À partir de ce point, je préférais donner mon auto-publicité (voir plus loin) et les signets étaient réservés aux personnes intéressées par les livres. Pour être honnête, j'en donnais si peu qu'il m'en reste des centaines à la maison...


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  • Commentaires

    1
    Mardi 15 Janvier 2013 à 01:45

    Pare-bouquin ? Jamais entendu ce mot-là ; est-ce qu'on parle des marque-page, ou encore d'autre chose ? Je ne comprends pas de quoi il s'agit...

    2
    MarioB Profil de MarioB
    Mardi 15 Janvier 2013 à 02:29

    Erreur de ma part ? Pare-Bouquins est parfois utilisé ici, alors j'ai cru que c'était le mot utilisé en France. Je vais corriger...

    3
    Mardi 15 Janvier 2013 à 08:39

    Après une rapide recherche, je constate qu'il y a peu d'attestations sur Internet, et qui semblent toutes venir du Québec.
    Je ne sais si le sens a un quelconque rapport avec l'origine stipulée infra, mais ça pourrait, à défaut d'autre chose (source : TLFi, Trésor de la Langue française informatisé) ; en tout cas l'idée est séduisante : si vous avez plus d'infos ...

    PARER3, verbe
    A. Empl. intrans. [En parlant d'un cheval] Synon. de s'arrêter. Ce cheval pare sur les hanches (Ac. 1935).
    En empl. subst. masc. Arrêt relevé du cheval. Un beau parer. (Ds LITTRÉ, DG).
    B. Empl. trans. Arrêter, retenir un cheval. (Dict.XIXe et XXes.).
    Prononc. et Orth.: [], (il) pare []. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1575 parer «arrêter court (un cheval)» (L'Ecuirie du Sr Federic Grison [trad. de l'ital.], fo 16 ro); id. se parer «s'arrêter court (d'un cheval)» (ibid., fo 15 vo). Empr., d'abord par l'intermédiaire d'un texte ital., à l'esp. parar «arrêter, s'arrêter» (dep. 1330-43, J. RUIZ), sens issu de celui de «placer, se placer» (ces deux sens étant propres aux lang. ibéro-romanes), propr. «préparer, disposer» (parer1*). Voir COR.-PASC.

    4
    MarioB Profil de MarioB
    Mardi 15 Janvier 2013 à 08:51

    Logique, donc. J'avais une copine de la tournée des salons qui vendait ces trucs et elle les appelait Pare-Bouquins.

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