• Tremblay et fils : Premier guide

    Tremblay et fils : Premier guide

    Moi-même et monsieur Gérard Héon, du CERRDOC, lors du lancement de Tremblay et fils, en 1996. Avant tout : la sensation de voir pour la première fois son texte dans un véritable livre est extraordinaire. Ma réaction : « C’est moi qui ai écrit ça? Ce sont mes mots? » Il n’y aura pas d’habitude : recevoir un nouveau livre demeure magique, mais il n’y a eu qu’une première fois. Monsieur Héon a été mon premier guide littéraire. C’est entre autres lui qui m’a incité à ne pas écrire au passé simple, sous prétexte que le temps présent est plus direct et permet aux lecteurs de se sentir plus impliqués. Il a eu raison et je dois avouer que j’ai développé une aversion pour le passé simple. Lors des dernières corrections, nous nous étions rendus chez un autre homme (dont j’ai oublié le nom) et le duo s’était mis à lire le roman page par page. « Vous n’avez pas l’intention de faire ça? Ça va nous prendre des jours! » Trois, en réalité, et monsieur Héon avait vu juste : lire à voix haute ajoute une nouvelle dimension essentielle pour repérer les fautes, entre autres les sonorités trop pareilles dans un paragraphe. Je n’ai pas perdu cette habitude. L’autre éditeur ajoutera une dimension davantage professionnelle à mon approche, mais j’ai été favorablement guidé dans mon apprentissage par monsieur Héon.


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  • Commentaires

    1
    lulette Profil de lulette
    Vendredi 11 Janvier 2013 à 10:51

    Intéressant, l'astuce de lire à voix haute!

    2
    MarioB Profil de MarioB
    Vendredi 11 Janvier 2013 à 11:18

    Je le fais toujours, pour la toute dernière correction. Les voisins doivent penser que je suis dingue : il parle tout seul !

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